Cette saison, le RC Lens va renouer avec la Coupe d’Europe et la Ligue des Champions. Pendant cette intersaison, Lensois.com va vous faire revivre les différentes épopées du RCL sur le plan continental. On poursuit avec la saison 1999-2000.
La Coupe UEFA est sans aucun doute la plus grosse épopée européenne de l’histoire du RCL. Une épopée qui l’emmènera jusqu’en demi-finale de la compétition. Retour sur cette campagne restée gravée dans toutes les mémoires.
Tout débuta le 16 septembre 1999 avec un déplacement sur la pelouse du Maccabi Tel-Aviv. Après un 2-2 en Israël, les Lensois s’imposeront 2-1 à Bollaert, 15 jours plus tard pour s’ouvrir les portes des 32es de finale. Toutefois, Daniel Leclercq sera limogé à l’issue de ce match alors que l’équipe est relégable en championnat. Il sera remplacé par François Brisson.
En 32es de finale, Lens a rendez-vous à Bollaert pour affronter le Vitesse Arnhem. Victorieux 4-1 à l’aller, les Lensois se contenteront d’un nul 1-1 à l’extérieur pour enregistrer leur qualification.
Désormais, le RCL a rendez-vous avec une gros poisson. Si le Racing s’incline 2-1 à domicile face au Kaiserslautern de Youri Djorkaëff, champion d’Allemagne en 1998. L’équipe entraînée par François Brisson effectue une belle remontada en s’imposant 4-1 en Allemagne. Joseph-Désiré Job marque 2 fois pour le RC Lens (20′, 39′) alors que Marian Hristov avait égalisé pour Kaiserslautern (21′). Jeff Strasser marque ensuite contre son camp en faveur du Racing (55′) après une belle action de l’intenable Job puis Alex Nyarko met un terme au suspense (90′), envoyant son équipe en 8e de finale. Une belle soirée de Coupe d’Europe pour le RCL et un scénario assez incroyable.
En 8e, c’est un nouveau gros client pour les Sang et Or avec l’Atlético Madrid. Après un bon nul 2-2 à Madrid, les Lensois de François Brisson livre une très belle prestation pour l’emporter 4-2 contre une équipe espagnole composée de grands noms mais en grande difficulté au classement et reléguée en fin de saison. Pascal Nouma ouvre le score de la tête sur corner (29’). Puis Lamine Sakho double la mise d’un tir croisé sur un ballon prolongé de la tête par ce même Pascal Nouma (37’). Néanmoins, le redoutable Jimmy Floyd Hasselbaink, auteur d’un doublé à l’aller et meilleur buteur du championnat en Espagne, réduit le score sur coup franc (45’). Pascal Nouma, grand homme du match, permet au Racing de reprendre de l’air d’un superbe but de la tête (53’), même si Kiko (64’) relance l’Atletico en étant à l’affut sur un corner. Le 4e but arrive assez rapidement par Philippe Brunel qui ajuste José Francisco Molina d’une bonne frappe. Lens obtient sa qualification et débarque pour la première fois de son histoire en quart de finale d’une compétition européenne.
En quarts de finale, Lens a de nouveau pris rendez-vous avec une équipe espagnole. Cette fois-ci, c’est le Celta Vigo qui se présente face aux Artésiens. Les Lensois avaient ramené un nul 0-0 d’Espagne à l’aller. En Galice, ils avaient été fortement bousculés par la formation du Russe Valeri Karpine, pourtant privée de son maître à jouer Aleksander Mostovoï, également forfait en Artois. Dans un Bollaert archi-comble, le Celta Vigo, qui vient de sortir la Juventus de Zidane et qui s’est fait une belle réputation à travers l’Europe pour son beau jeu, ouvre le score sur un coup franc de Revivo à la 56’. Mais le Racing réagit très vite. Ce but est paradoxalement presque libérateur pour les Lensois. Lamine Sakho est accroché dans la surface et Valérien Ismaël égalise sur penalty (61’). Il chauffe le public d’un poing rageur avant une petite altercation avec le gardien. C’est ensuite Pascal Nouma, la larme à l’œil, qui donne la qualification en reprenant devant le but un très bon centre côté gauche de Philippe Brunel (72’). S’en suivent des images de joie inoubliables. Un match épique pour un RC Lens qui sort un 2e club de Liga de suite et s’invite en demi-finale.
Direction donc les demi-finale pour le RCL face à un adversaire particulier pour lui : Arsenal. Lors de la saison précédente, pendant les poules de la Ligue des Champions, les Lensois s’étaient joués des Gunners en l’emportant logiquement 1-0 à Wembley au retour après avoir décroché un nul plutôt inespéré à l’aller à Bollaert (1-1). Cette fois, c’est dans son habituel stade de l’époque de Highbury qu’Arsenal, entraîné par Arsène Wenger, accueillait le RC Lens de François Brisson en demi-finale aller de la Coupe de l’UEFA. Un match perdu 1-0 par les Sang et Or. Le but marqué au bout de seulement 2 minutes par le Néerlandais Dennis Bergkamp avait fait craindre le pire dans un premier temps mais le RC Lens avait finalement livré une prestation solide, passant même près de ramener le nul sur un coup franc d’Eric Sikora ou surtout une reprise sur la barre de Pascal Nouma. Il n’y avait toutefois pas eu d’exploit au retour avec une défaite 2-1 à domicile. Thierry Henry avait ouvert le score pour Arsenal le 20 avril 2000 (41’) avant une égalisation de Pascal Nouma (73’) qui avait eu la balle du 2-1 quelques instants plus tard. Nwankwo Kanu a finalement éteint les espoirs lensois (87’). Arsenal avait finalement échoué en final face à Galatasaray, à Copenhague (0-0, 1 tab 4) alors que l’épopée du RCL qui s’arrêta en demi-finale restera dans toutes les mémoires.
Leclercq n’a pas été limogé! Il est parti de lui même ne se sentant pas en phase avec quelques recrues plus ou moins imposées (Blanchard notamment)
La plus grosse ambiance à Bollaert contre le Celta Vigo et une ambiance de fou à Highbury où j’ai fait le déplacement..la belle époque…
Ohh que oui, une très belle époque ..cela dit, nous en vivons aussi une très belle actuellement avec le racing… À cette période, j’avais récupéré un abonnement en Lepagnot la saison du titre, (avant de pouvoir l’échanger avec quelqu’un en Marek) et effectivement, l’ambiance au retour face au Celta était extraordinaire du début à la fin, surtout dans un match ou nous étions menés, avant de pousser, de mouiller le maillot dans une soirée de folie … De plus, je peux vous dire qu’il n’y a pas mieux que la Lepagnot pour mesurer l’ambiance du stade. Cependant, je pense que celle contre Arsenal, surtout lors de l’avant match, avait pris une dimension supérieure… mais le scénario n’a pas connu le même destin .. d’ailleurs, je me rappelle avoir lu le lendemain du match que certains journalistes, pourtant Anglais, disaient avoir rarement vu une telle ambiance, digne d’une grande soirée à Anfield. Je n’ai jamais plus ressenti la même ambiance à Bollaert depuis … jusqu’à cette saison …?
Tout à fait raison Daniel Leclerq n’a jamais était Limogé il est partie de lui même avec sont tempérament bien trempé grâce à ça il faut pas oublier qu’il a était Champion de France et Gagner la coupe de la Ligue et honoré comme meilleur coach Français et n’oublions pas un Super Parcours en LDC…et malheureusement pour lui on lui a intégré des joueurs qu’il collait pas à ça vision de jeu…et c’est pour cela que le Magicien franck Haise impose des joueurs qu’il veut sinon il serait partie également donc au RCLens les mentalité change mais en Bien ❤️??❤️??